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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 16:38
L'HISTOIRE D'UN MARIAGE d'Andrew Sean Greer




Résumé

Holland Cook est un jeune homme d'une grande beauté, à la personnalité mystérieuse. Pearlie tombe amoureuse de lui au premier regard. Mais la Seconde Guerre mondiale éclate et sépare les deux adolescents. Holland quitte son Kentucky natal pour rejoindre la Royal Navy. En 1949, à San Francisco, leurs routes se croisent de nouveau et ils se marient. Pourtant, Holland n'est plus le même. Traumatisé par la guerre, il s'enferme peu à peu dans le silence. Sa femme construit autour de lui un cocon protecteur, allant jusqu'à retirer des journaux les articles les plus sordides. A l'écart du monde extérieur, Pearlie pense vivre un bonheur tranquille. La belle histoire vole en éclats lorsqu'elle reçoit la visite de Charles Drumer, dit Buzz, un homme d'affaires qui affirme être l'amant de son mari.


Critique

J'avoue avoir été déçu par ce roman encensé par beaucoup de critiques (ceci explique peut-être cela). Le début est pourtant prometteur. L'auteur distille une ambiance particulière et l'arrivée de cet inconnu courtois et mystérieux qui propose à Pearlie un terrible marché finit par intriguer. Hélas, malgré une écriture raffinée, féminine même (on finit par oublier que c'est un jeune homme qui a écrit !) et une plongée intéressante dans l'Amérique des années 50, j'ai fini par me lasser des remises en questions, des non-dits et des états d'âmes des personnages au point de ne plus vraiment comprendre les véritables enjeux de cet amour triangulaire. Reste néanmoins une étude profonde de la relation amoureuse et des personnages plutôt denses. Buzz est d'ailleurs celui qui m'a le plus intéressé (Holland, lui traverse, le roman un peu comme un fantôme, ce qui est voulu par l'écrivain, mais cette passivité m'a gêné).

De facture classique, "L'histoire d'un mariage" devrait pourtant plaire à tous les amateurs de belles histoires d'amûrrrrr. 



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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 07:34
L'ATTENTAT de Yasmina Khadra




Résumé

Amine, chercheur israélien d'origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple à son peuple d'adoption et s'est entièrement consacré à son métier et à sa femme Sihem. Jusqu'au jour où un attentat se produit à Tel Aviv. Son ami Naveed, policier, lui annonce alors que Sihem a été tuée et qu'elle est en plus soupçonnée d'être la kamikaze.

 

Critique

Comme parler d'un tel sujet sans tomber dans le manichéisme ? Le pari n'était évident. Pourtant, l'auteur l'a relever. Et avec quel brio !
"L'attentat" se lit comme une investigation policière. Dès les premières pages, on est plongé dedans...et on en sortira pas ! Mais il serait injuste de ne résumer le livre qu'a une simple (en)quête. Le roman est bien plus riche et bien plus profond que ça. Il nous interpelle, nous fait vraiment réfléchir sur les méandres de la conscience humaine. Se gardant bien de porter un jugement, de prendre position ou simplement de nous faire la morale, Khadra nous fait découvrir de façon simple et juste un conflit d'une grande complexité avec tous les dommages collateraux, les différents points de vues et les enjeux. Son écriture n'y est pas étrangère. Concise, colorée et vigoureuse (le passage sur l'explosion de la bombe est saisissant de réalisme !) elle donne encore plus de force au récit.

Merci à mon pote Olivier qui m'a offert ce livre haletant, souvent poignant (c'est aussi un roman d'amour), mais surtout intelligent.


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 23:53
LIGNES DE FAILLE de Nancy Huston





Résumé

Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n'est le sang. Pourtant, de l'arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente.

 


Critique

Ce n'est que très récemment et grâce à mon ancienne patronne (Isabelle MC que j'embrasse !) que j'ai découvert cette auteure américaine. Coup sur coup, j'ai lu "L'empreinte de l'ange" (très bon aussi) et "Lignes de faille". Ce que je retiens surtout  de ce dernier, c'est la remarquable construction du récit. C'est très original et bâtit comme un arbre généalogique ou une saga familiale. En dépit des nombreux personnages et des changements d'époques (de la Seconde guerre mondiale à nos jours) on ne se perd jamais et la lecture est aisée. De plus, l'intelligence de cette structure narrative nous permet de mieux comprendre l'existence des protagonistes, les motifs de leur comportement futur et les souffrances qui ont faits ce qu'ils sont devenus. On en vient à aimer ceux qu'on avait de prime abord détester. C'est souvent drôle et très émouvant aussi. J'étais tellement emballé que j'ai fait lire le bouquin à ma femme (que j'embrasse encore plus fort, sinon je me fais défoncer !) qui la dévoré !  

Un de mes coups de coeur de l'année 2009 !


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 23:22
JE VOUDRAIS QUE QUELQU'UN M'ATTENDE QUELQUE PART de Anna Gavalda





Résumé

Les personnages décrits par Anna Gavalda sont de ceux que l'on peut croiser tous les jours. Elle les met en lumière avec un humour délicieux et obtient ainsi un savoureux mélange de simplicité, de merveilleuses et tragiques vérités quotidiennes. Les personnages de ses 12 nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains.

 

Critique

A l'heure où la nouvelle souffre injustement d'un manque de reconnaissance auprès des grands éditeurs, j'ai voulu mettre en lumière ce recueil d'Anna Gavalda. Sans doute moins connu que ses romans à succès ("Je l'aimais", "Ensemble, c'est tout" et le dernier "La consolante" que je devrais lire cet été), je trouve pour mapart ce livre plus intéressant, plus percutant aussi. On retrouve ce style "parlé", sans esbrouffe - à l'image de son auteur discrète et qui n'a pas l'air "de se la péter" - mais derrière l'espièglerie et la fausse légèreté de certaines histoires (à ce titre "L'épilogue" est assez savoureux), j'y ai trouvé beaucoup de gravité et de profondeur (lire "Cette homme et cette femme" tellement évocateur dans son non-dit, le terrifiant "Catgut" ou le très émouvant "Pendant des années", ma nouvelle préférée).

Une réussite, donc. 

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:47
LA PART DE L'AUTRE de Eric-Emmanuel Schmitt




Résumé

Adolf Hitler est-il un humain, un monstre ? Peut-on en parler ou pas ? Est-ce l'homme ou la société qui a fait le mal ? Un livre qui pose pas mal de questions.

Critique

Que se serait-il passé si Hitler n'avait pas été recalé lors de son entrée à l'École des beaux-arts? Serait-il devenu un artiste peintre? Le cours du monde aurait-il été réellement modifié?

Voilà en quelques lignes, la réflexion que nous invite à faire Schmitt. Son livre est coupé en deux parties distinctes. Deux visages. Deux Hitler. L'écriture est simple, mais le propos est fort. L'auteur (nous) interroge. Il (nous) embarasse aussi. C'est diablement bien fichu dans la construction et intelligent dans sa forme.  Avec talent et plein d'audace (le sujet est quand même "casse gueule"), l'auteur écrit un roman courageux où histoire et philosophie (rassurez vous, c'est très accessible !) se mélangent bien. A la fin de l'ouvrage, l'écrivain nous en apprend beaucoup sur son état d'esprit, sur les difficultés et les moments de bonheur qu'il a connus en écrivant ce livre.

Passionnant, je vous dis !  


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Published by Stephane Chamak - dans Critiques littéraires
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:22
CLAIR DE FEMME de Romain Gary






Résumé

A la veille de sa mort, une femme apprend a son mari qu'elle restera auprès de lui sous les traits de la prochaine femme qu'il rencontrera.


Critique

Bien difficile de faire un choix dans l'oeuvre riche de Romain Gary/Emile Ajar. Moins célèbre que l'excellent "La vie devant soi", ce roman - adapté au cinéma en 1979 par Costa-Gavras (avec la belle Romy) est en ce qui me concerne bien plus beau, plus déchirant. L'écriture, limpide et pudique sert admirablement une histoire d'amour au sens très large et d'une profondeur inouïe. Ne tombant jamais dans le sinistre, Gary raconte ses deux êtres en déroute qui s'épaulent pour s'empêcher de tomber. "Clair de femme" est aussi un véritable hommage à la femme de sa vie (l'actrice Jean Seberg qui se donna la mort en 1979). Quand on connait le destin tragique de  Gary (l'écrivain se suicida un an après son épouse),  le roman n'en a que plus de puissance et de résonnance émotionnelle.

Un chef d'oeuvre. 


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 16:39
CUL DE SAC de Douglas Kennedy





Résumé

Nick, héros bien malgré lui de ce thriller féroce, n'avait rien contre ce pays avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune. Sa rencontre avec la jeune et robuste Angie va le mener en plein coeur du bush. Au milieu de nulle part. Au sein d'un clan d'allumés coupés du monde, sans aucune route pour quitter ce traquenard. Nick, désormais, n'aura qu'une seule obsession : comprendre ce qu'il fait là et sauver sa peau. Fuir alors que toute la communauté le surveille...


Critique

C'est, à ce jour, l'unique livre de Kennedy que j'ai lu. Il parait qu'il est sensiblement différent de ses autres oeuvres, peut-être même s'agit-il là du seul polar de son auteur jusqu'à maintenant. Quoiqu'il en soit, c'est assez jouissif de suivre les emmerdements de Nick, cet anti-héros perdu dans un "no mans' land" aride parmi les bouseux tous plus cintrés les uns que les autres. J'ai tout de suite pensé au film "U-Turn" (que je vous recommande) du réalisateur Oliver Stone. C'est drôle et terrifiant à la fois et formidablement rythmé (pas une seconde de répit).

Depuis, j'ai acheté d'autres bouquins du monsieur... 


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 13:02

LA PORTE DES ENFERS de Laurent Gaudé




Résumé


C'est par une vengeance que commence l'histoire de 'La Porte des Enfers', puis par l'accident qui en est la cause. Au lendemain d'une fusillade à Naples, Matteo voit s'effondrer peu à peu toute sa raison d'être. Sa femme Giuliana disparaît. Lui-même s'enfonce dans la solitude et, nuit après nuit, à bord de son taxi vide, parcourt sans but les rues de la ville. Mais un soir il laisse monter en voiture un client étrange qui, pour paiement de sa course, lui offre à boire dans un minuscule café. Matteo y fera la connaissance du patron, Garibaldo, de l'impénitent curé don Mazerotti et surtout du professeur Provolone, personnage haut en couleur, aussi érudit que sulfureux, qui tient d'étranges discours sur la réalité des Enfers. Et qui prétend qu'on peut y descendre...


Critique

Dans les premières lignes, j'ai eu du mal avec le style. Les phrases très courtes et le rythme saccadé m'ont empêchés, au début, de m'imprégner pleinement de l'histoire. Heureusement, cette sensation n' a pas duré. Je me suis laissé prendre par cette histoire sombre et fantastique avec des personnages aussi extravagants qu'exotiques dans une Italie - un personnage à elle seule ! - superbement décrite par l'auteur. Cette quête rédemptrice et aux influences mythologiques, pleine d'amour et de douleur, est également très visuelle (ça pourrait faire un chouette film !). A ce titre, le passage relatif à l'Enfer est très impressionnant. On s'y croirait !

Captivant. Tragique. Emouvant. 


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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 22:56


Quelques lignes ne sauraient aborder avec la distance et l’objectivité nécessaires ce sujet complexe. Le thème de la qualité est trop vaste, trop épineux et risque de susciter des réactions épidermiques et des malentendus dont je me garderais bien.

N’étant pas assez armé pour cette échauffourée intellectuelle, je préfère ne pas entrer de plain-pied dans ce symbole que je nomme le « label qualité » dont la couleur, par notre faute, ne cesse de déteindre.
En effet, mon équipement cérébral et culturel est encore trop limité pour aborder avec à propos l’affaiblissement de notre compétence à identifier, à apprécier, à s’émouvoir et donc à différencier ce qui revêt ou non une valeur qualitative (sans compter que la définition intrinsèque du mot « valeur » est multiple et propre à chacun).

Pourtant, je ne peux me résoudre à ne pas en parler. Un sentiment de révolte mélangé à une sorte de puérilité, j'en conviens. M'en fous.

Allez, je me lance.

Voilà, j’aimerais m’insurger sur l’incapacité de certains de mes contemporains à reconnaître ce qui est purement et indiscutablement…de la merde. Oui. De la merde hertzienne* précisément. Télévisée. Satellisée. Diffusée. Celle-là même qui est consommée par des milliers, des millions de gens.

Par certains d’entre nous.

Je veux bien faire preuve de compréhension, mais pas d’un humanisme crétin. Il n’y a pas si longtemps, le pauvre candide que j’étais pensait qu’il existait un degré si ultime de la médiocrité intellectuelle, un seuil tellement suprême de l’indigence qu’il serait de suite détecté et rejeté de tous ; quelque chose de si allergisant, de si avilissant et nocifs pour nos sens qu’il serait automatiquement repoussé à l’unanimité, un peu comme on le ferait d’une maladie infectieuse ou d’un produit toxique.

Oui, j’étais persuadé que dès lors qu’ils humeraient l’haleine fétide d’un misérabilisme vomitif, les relents putrides d’un voyeurisme nauséeux, sitôt qu’ils verraient les ongles crasseux de l’indécence, oui, forcément, devant tant d’immondices écœurantes, j’étais convaincu que le citoyen lambda, quelque soit sa situation sociale, sa culture ou son éducation, se sentirait comme agressé. Dès lors, exposer son cerveau, son corps, tout son être même à cette irradiation maligne, lui serait alors intolérable et que dans un réflexe naturel de survie, l'individu en question s’empresserait de s’échapper de cette fosse commune où s’empilent de façon dramatique un nombre effarant de programmes qui passent sur nos écrans empoisonnés.

Je l'avoue, j’ai longtemps cru cela.

Ce fut un véritable choc lorsque je compris qu’un groupe, certes - et Dieu merci - minoritaire, ne s’enfuyait pas. Pire, que dans ce caveau à purin, beaucoup ne voulait pas déguerpir. Certains même, s’y plaisait.

Oui. Des gens faits de chair et de sang pataugeaient de leur plein gré dans cette crevasse aux odeurs pestilentielles où la facilité, le manichéisme, la mièvrerie, la sensibilité bon marché font désormais recette. Aujourd’hui, pareils à des poussins pendant la becquée, ils ingurgitent sans rechigner et même avec complaisance cette bouillie indigeste spécialement fabriquée pour eux. À force de consommations acharnées, ceux-là ont fini par y trouver un goût acceptable. Tels des gloutons, ils se bâfrent de ces détritus télévisuels. Ils sont incurablement dépendants, voire pour les plus pervertis, enorgueillis, drapés d’une fierté abjecte en battant des mains de façon lamentable.

C’est incompréhensible. Méprisable. Et effrayant.

À l’heure où le terrorisme « traditionnel » frappe et tue sans sommation, je m’interroge et m’inquiète sur cet autre fléau redoutable, invisible et tout aussi pernicieux qu’est l’abrutissement des masses.

Et très sincèrement, je vous le dis, ça fait peur.

 

* Il va sans dire que l’étendue excrémentielle dépasse largement le cadre de la télévision, mais ne nous égarons pas, voulez-vous ?

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Published by Stephane Chamak - dans Billets d'humeur
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 22:55


Ces dernières années, un phénomène de mode (doublé d’une plaisanterie un peu trop lourdingue à mon avis) vise à discréditer les capacités intellectuelles des blondes. Je n’ai pas envie de chercher à comprendre la source de ce préjugé infondé, mais je préfère plutôt vous faire part de quelque chose d’assez étrange, un fait que j’ai maintes fois remarqué, une expérience dont j’ai pu constater la véracité.

Les blondes aux cheveux longs (et raides souvent) ont un pouvoir assez stupéfiant sur les hommes, un privilège incroyable dont est malheureusement dépourvue leur semblable brune.

Par exemple, lorsqu’une blonde à la longue chevelure marche devant lui ou tout simplement qu’elle lui tourne le dos, le mammifère masculin n’a qu’une seule idée en tête : accélérer le pas, tordre son cou, bref, user de n’importe quel stratagème juste pour découvrir le visage de cette inconnue qui le devance.

Oui, juste pour « ça ».

Ne cherchez pas plus loin. C’est la blondeur platinée de notre étrangère qui suscite chez nous cette irrépressible attirance comme si, cette couleur, singulière, lumineuse, inhabituelle pour l’œil, impliquait forcément que le reste – yeux, bouche, nez – fut aussi attrayant. Nous voilà subjugués, en proie à la même fascination qu’ont certains insectes volants irrémédiablement aimantés par une source de lumière.

Que l’homme se trouve désappointé ou pas après la découverte dudit visage, importe peu. La démarche a été faite. L’hypnose a fonctionné.

O Filles et Femmes aux chevelures ensoleillées !
Jouissez de cette éternelle exclusivité !
Sur vos jalouses rivales à la toison sombre !
La lumière de vos mèches leur fera un peu d’ombre !

Ainsi, mesdemoiselles et mesdames aux crinières lumineuses, cette petite victoire vous fera oublier l’injustice que le temps, cet infâme saboteur, fait preuve à votre égard. En effet, force est de constater, que bien souvent, les blondes souffrent plus vite et davantage des outrages des ans comme en témoignent leurs épidermes plus pales et qui soumis aux entailles de la vieillesse me rappellent vaguement le duvet desséché des abricots.

Ce sujet sera - peut-être – l’objet d’une future réflexion…

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